En 1882, lors d'une simultanée, Joseph Blackburne affronte Smith avec les Blancs au trait. Le roi noir semble à l'abri en d8 : à vous de trouver comment le déloger en deux coups.
Position tirée de la partie Joseph Blackburne – Smith, Simul, 1882 · Pièces : Cburnett, Wikimedia (CC BY-SA 3.0)
Voir la solution expliquée
1. Dd7+ place la dame blanche au contact du roi noir et donne échec. Les Noirs n’ont qu’une seule réponse légale.
1… Fxd7 est donc forcé : le fou noir de e6 capture la dame en d7.
2. Cxf7# : le cavalier blanc saute de e5 en f7, prend le pion et donne échec au roi noir en d8.
Le roi, toujours sur d8, est en échec et ne dispose d’aucune case ni moyen d’y échapper : c’est échec et mat.
Ce motif illustre l'attraction : un coup qui force la pièce défensive à se placer sur la case fatale avant le coup final. La position est tirée d'une partie jouée par Joseph Blackburne contre Smith lors d'une simultanée en 1882.
À la fin du XIXe siècle, les simultanées comme celles que donnait Blackburne se jouaient souvent sur des échiquiers modestes, loin des matériaux nobles que l’on trouve aujourd’hui. Les joueurs actuels qui souhaitent s’entraîner sur un support digne de ces parties historiques peuvent se tourner vers des jeux d’échecs en bois précieux ou choisir une pendule d’échecs mécanique pour retrouver l’ambiance des tournois d’antan.










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