À Sousse en 1967, Vlastimil Hort affronte Bent Larsen. Les Noirs ont le trait face à un roi blanc qui semble à l'abri en h4. À vous de trouver la suite.
Position tirée de la partie Vlastimil Hort – Bent Larsen, Sousse, 1967 · Pièces : Cburnett, Wikimedia (CC BY-SA 3.0)
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1…Rh6 dégage la case g7 sans donner d’échec et laisse aux Blancs 23 réponses légales possibles.
2.c5 est joué par les Blancs, qui avancent leur pion sans parer la menace qui se prépare.
2…g5# donne échec au roi blanc en h4, qui ne dispose plus d’aucune case ni d’aucune parade : c’est échec et mat.
Retenez ce mécanisme : un roi noir qui s'éloigne du danger libère une case clé, permettant ensuite à un simple pion de porter le coup fatal. Cette position est tirée de la partie Vlastimil Hort – Bent Larsen, disputée à Sousse en 1967.
Dans les années 1960, les tournois se jouaient encore avec des pendules mécaniques à bascule et des pièces massives, souvent en bois tourné, bien différentes des modèles en plastique devenus courants plus tard. Le fou, par exemple, reste l’une des pièces les plus travaillées artisanalement, avec sa fente caractéristique sculptée à la main. Pour retrouver cette tradition, on peut se tourner vers des pièces d’échecs en bois sculpté ou choisir un jeu d’échecs Staunton classique.







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